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Mairie de Rombas
Place de l'Hôtel de Ville - 57120 ROMBAS
Tél : 03 87 67 92 20
Fax : 03 87 67 92 21
Courriel : accueil@rombas.com

Horaires d'ouverture :
Du lundi au vendredi de 8h30 à 12h00. lundi, mardi vendredi de 13h30 à 17h00, mercredi de 14h00 à 17h00, jeudi de 13h30 à 19h00, fermée le samedi.

Rombas en images
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Panorama de Rombas
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Centre ville
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Médiathèque
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Espace Culturel

Histoire de Rombas

L’histoire de Rombas, et à travers elle toute l’histoire de la vallée de l’Orne, offre ce paradoxe, assez exceptionnel en Lorraine, de nous révéler l’existence d’un passé méconnu et pourtant d’une richesse remarquable.

Dès 1888 Charles Abel, membre de l’Académie de Metz, avait déjà bien averti de « l’indécision » relative au bourg de Rombas. Il fut suivi au début du XXè siècle par Léon Maujean, lui aussi membre de l’Académie, lequel posa d’autres jalons de l’histoire de notre ville. Mais là s’arrêtèrent leurs travaux, laissant le passé rombasien à peine mentionné dans tous les ouvrages des grands historiens et géographes de Lorraine, de Moselle ou du pays de Briey.

Et cependant, Rombas ne fut pas ce minuscule village trop souvent dépeint : dépassant largement 750 habitants en 1581, plus de 1000 au début du XVII (malgré sa destruction en 1636 due à la guerre de Trente ans), le bourg atteignit près de 1250 âmes à la Révolution, talonnant ainsi Briey, le chef lieu de bailliage et ses 1600 citadins.

De la sorte, Moyeuvre (1165 habitants en 1815) à cause de la richesse de ses forges (avec Jamaille et Moulin-Neuf), et Rombas, commandant le vignoble de l’Orne, étendu de Rosselange à Vitry, Beuvange-Justemont et Pierrevillers (vignoble dont l’âge dépassait mille ans et la fortune s ‘étalait sur près de 500 ha), firent constamment ombrage à Briey.

Mais la chance de celle-ci fut toujours sa position au centre des circonscriptions administratives du pouvoir civil, laissant en cela Rombas trop mal situé : établi au pied des côtes de Moselle, c’est à dire à la périphérie de l’influence barroise, et en même temps très exposé aux convoitises messines ; un bourg de culture française jouxtant la « frontière linguistique » du parler germanique.

Et malgré ces écueils, du XIII siècle à la Révolution, mais sur un plan religieux cette fois-ci, Rombas fut continûment l’archiprêtré dont Briey dépendait conjointement avec une trentaine de paroisses.

Décidément, notre ville n’avait pas encore fini de nous surprendre. Ce fut à ce moment qu’une gigantesque usine, tout en portant son influence depuis son annexe (Stahlheim-Amnéville), et ses établissements intégrés (Maizières) jusqu’au plateau minier (Sainte Marie, Montois, Roncourt) lui fit curieusement oublier son passé.

 

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