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de la Ville de Rombas.

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Mairie de Rombas
Place de l'Hôtel de Ville - 57120 ROMBAS
Tél : 03 87 67 92 20
Fax : 03 87 67 92 21
Courriel : accueil@rombas.com

Horaires d'ouverture :
Du lundi au vendredi de 8h30 à 12h00. lundi, mardi vendredi de 13h30 à 17h00, mercredi de 14h00 à 17h00, jeudi de 13h30 à 19h00, fermée le samedi.

Après 1870

Depuis la Révolution, les de WENDEL avaient bâti une solide industrie sidérurgique d’Hayange à Moyeuvre.

Mais, en 1864, la découverte du procédé Bessemer (affinage de la fonte) mis en péril l’activité des de Wendel, ce procédé ne s’adaptant pas au minerai phosphoreux lorrain.
Heureusement qu’en 1878, les travaux sur la déphosphoration de Thomas et Gilchrist, permirent d’élaborer de l’acier à partir de nos minerais de fer. L’application du procédé Thomas incita à implanter l’usine sidérurgique sur le gisement de minerai.
L’éventualité de gisements de minerai aux alentours de Rombas avait déjà fait l’objet de recherches en 1613. Ces recherches reprirent en 1871 et des concessions furent attribuées en 1873 à Karl Spaeter.

En 1881, misant sur l’application du procédé Thomas, Karl Spaeter fonda la “Société des Forges de Rombas”. Des travaux d’infrastructure furent réalisés jusqu’en 1888.
Le 1er juillet 1888 naquit la “ROMBACHER HUTTENWERK im ROMBACH”. La construction de l’usine commença au printemps 1889 et les deux premiers hauts fourneaux furent allumés en 1890.

En 1903, l’usine de Rombas formait déjà un établissement complet: mines, hauts fourneaux, aciéries, laminoirs, cimenterie et toutes les installations complémentaires.
Grâce à l’usine, la ville de Rombas passa de 1366 habitants en 1882 à 6247 habitants en 1910. A cette époque, la ville se développa d’abord à proximité de l’usine puis se raccorda au village juché sur son promontoire, par la rue de la Gare et la rue du Faubourg (maintenant rue Raymond Mondon).
Tous les quartiers construits à cette époque dans la ville basse sont marqués par le caractère architectural allemand.

En 1918, 48 ans après l’annexion, Rombas était redevenue française. L’usine donna du travail, elle entraîna un brassage perpétuel d’une foule d’immigrés, elle rythma la vie de chaque jour, au son du gueulard à chaque changement de poste.

 Panorama

En entrant dans l’ère industrielle, ROMBAS est également entrée dans l’ère du paternalisme. Pendant des décennies l’influence de la sidérurgie va s’avérer omniprésente dans tous les secteurs de la vie locale. Industrie, commerce, urbanisme, culture, sports, santé sont sous l’emprise directe de la sidérurgie. 

En effet, le développement conjoint des activités sidérurgiques et l’accroissement de la population rombasienne conduisent les industriels à créer des magasins, un hôpital, des clubs sportifs, des associations culturelles et musicales mais aussi des lotissements pour loger ses ouvriers et ses cadres.
On peut affirmer sans crainte que pendant près d’un siècle, la plupart des décisions concernant les changements notables intervenus à ROMBAS ont été prises dans le bureau du directeur de l’usine plus que dans celui du maire.


Cependant, à partir des années 1970, la crise mondiale, l’abandon progressif de la sidérurgie continentale au profit de la sidérurgie côtière comme Fos sur Mer ont progressivement changé cet état de fait.
Le désengagement progressif de la sidérurgie de tous les secteurs non industriels pour se recentrer sur son activité principale aurait pu entraîner un lent déclin de la ville sans une reprise en main dynamique des affaires par l’administration communale.

A partir des années 1980, le fonctionnement de la ville commence à changer grâce à l’apport de nouveaux services à la population, la mise en place d’une politique culturelle ambitieuse, la création de la zone de loisirs du Fond Saint Martin, de la Maison de l’Enfance, de la Médiathèque "La Pléiade", du réseau de télévision par câble, etc...

Les années 1990 ne font qu’amplifier ce renouveau grâce à un vaste programme d’urbanisme symbolisé par la création du Centre-Ville.
Autour de ce dernier s’est mise en place une opération de rénovation des rues et des façades qui, combinée à un fleurissement renommé et primé à de nombreux concours, donne à ROMBAS un visage neuf, et lui confère une convivialité très appréciée de ses habitants comme des visiteurs.

Cette page a été réalisée avec des informations recueillies dans l'ouvrage de Jean Jacques SITEK: “ROMBAS, mémoire de la VALLEE DE L’ORNE“, Editeur Gérard Klopp.

 

 

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